Sélectionner une page

Vous cherchez des informations utiles sur la discopathie dégénérative ? Ne bougez plus, ne cliquez plus. Vous êtes au bon endroit. Voilà un sujet assez flou, mais qui concerne la majorité des personnes passé l’âge de trente ans. Alors que faire en cas de mal au dos ? Attendre sagement que la douleur s’éteigne ? Se reposer et s’aliter ? Ou prendre la trilogie habituelle de médicaments : antalgiques, anti-inflammatoires et myorelaxants ? N’y a-t-il pas de meilleures solutions ? Dans cet article, je partage avec vous mon expérience et je vous propose de découvrir 4 étapes pour vaincre votre discopathie dégénérative.

Qu’est ce qu’une discopathie dégénérative ?

Il s’agit d’une dégénérescence du disque intervertébral. En d’autres termes, cela correspond à une usure progressive du disque, qui peut être due à des contraintes excessives et répétées dans le temps sur leur structure.

En fait, les disques jouent un rôle fondamental dans les mouvements de la colonne vertébrale et dans la répartition des charges subies. Ils sont conçus pour absorber et répartir correctement les pressions.

Leur structure particulière, faite d’un anneaux fibreux résistant et déformable, permet les déplacements du noyau central gélatineux appelé le nucléus pulposus.

Ce dernier très riche en eau se comporte comme un coussin qui est maintenu sous pression par les couches fibreuses périphériques du disque.

Lors des mouvements de flexion, d’extension ou de rotation, il peut se déformer et se déplacer d’avant en arrière, augmentant ainsi la mobilité des vertèbres qui l’entourent.

discopathie dégénérative

Mais avec le temps et les contraintes qu’on leur impose, les disques peuvent se détériorer, perdre de leur fonction et supporter moins bien les mouvements et la charge du corps.

Lorsque l’usure est bien établie, on parle alors de discopathie dégénérative.

Qui dois-je consulter ?

Dans un premier temps votre médecin généraliste. Il pourra apprécier votre situation et vous aider à trouver une solution pour gérer votre douleur.

Il vous fera certainement passer des radiographies en première intention pour situer la zone touchée et éliminer des choses plus graves (comme des tumeurs vertébrales).

Pour le bas du dos, on pratique généralement un grand cliché de face du rachis lombaire montrant en même temps le bassin et les têtes fémorales. Puis un cliché sur la charnière lombo-sacrée et un cliché de profil centré sur la zone séparant les vertèbres L1, L2, L3, L4, L5 et S1.

C’est d’ailleurs souvent à la sortie de cet examen que l’on vous parle de discopathie dégénérative L5-S1. Radiologiquement, cela se traduit simplement par un amincissement de l’espace entre deux vertèbres.

Quels sont les traitements médicaux classiques ?

Quand on consulte un médecin généraliste ou un rhumatologue pour des problèmes de dos, on a de très fortes chances de se voir prescrire des médicaments. Pour les maux de dos, la panoplie est d’ailleurs assez vaste.

Certes, les principes actifs utilisés ont des effets anti-douleur et anti-inflammatoires relativement puissants. Mais les substances employées présentent aussi souvent des effets secondaires importants : troubles digestifs, ulcères etc…

Quelles sont les causes les plus courantes ?

Elles sont assez nombreuses, mais les principales sont :

  • la sédentarité
  • des gestes répétitifs
  • la présence de déséquilibres musculaires
  • le surpoids
  • une pratique sportive déséquilibrée
  • des traumatismes répétés

Tous ces éléments sont susceptibles de détériorer les disques intervertébraux à chacun des étages de la colonne vertébrale. Néanmoins, c’est au niveau lombaire, là ou les pressions sont maximales, que les pathologies se produisent le plus fréquemment.

Cependant, comme je l’explique dans cet article, la discopathie dégénérative n’est pas une pathologie grave. Si vous lisez ce post, c’est peut être parce que vous avez récemment passé des examens et que l’on vous a diagnostiqué cette condition.

Mais pas de panique.

On retrouve une discopathie chez la grande majorité des personnes après trente ans. À vrai dire, énormément de personnes en ont une et vivent parfaitement sans aucun symptôme.

Certes, ces déformations discales peuvent donner naissance à des épisodes douloureux comme des lombalgies, des lumbagos. Mais il est aussi tout à fait possible que vous ne ressentiez strictement aucune douleur.

En 2013, j’ai souffert de lombalgies invalidantes

C’est à cette époque que j’ai commencé à être victime de crise régulière de lombalgies aiguës. Très vite, j’ai cherché comment faire pour vaincre mes douleurs par moi-même.

Heureusement, mon plus gros atout était ma détermination. Je peux vous dire que j’étais prêt à tout pour stopper mon mal de dos. Tout sauf l’opération. Je voulais trouver une solution non invasive, sans risques et déjouer les pronostics que l’on m’avait annoncé.

Comment ai-je fait pour vaincre ma discopathie et retrouver un dos sans douleur ?

C’est ce que je vais vous montrer en 4 étapes.

Comment guérir d’une discopathie dégénérative ?

Cette question revient à se demander : « Comment rajeunir et lutter contre le temps ? » Ou bien : « Comment empêcher le vieillissement ? »

Vous l’avez compris, c’est malheureusement compliqué… Tout comme il est impossible d’empêcher le vieillissement naturel, il est très difficile d’empêcher la colonne et les disques de s’user.

Pour autant, est ce que cela veut dire qu’il n’y a rien à faire ? Non. Est-il impossible de faire quelque chose pour éviter d’avoir mal au dos et vivre dans un corps sans douleur ? Biensur que non.

Vous pouvez fort heureusement minimiser les douleurs en appliquant des choses simples dans votre quotidien. Et c’est ce que l’on va voir dans la suite de cet article.

Problème : j’avais beaucoup d’idées reçues sur le mal de dos et très peu de bonnes informations à ma disposition. J’ai donc fait comme tout le monde en suivant le parcours classique du patient lombalgique.

Vous raconter mon histoire est quelque part une façon de dédramatiser. Moi aussi j’ai souffert du dos pendant une longue période sans véritablement comprendre pourquoi. Moi aussi j’avais les mêmes doutes et les mêmes questions.

Maintenant, je souhaite surtout vous expliquer comment j’ai fait pour casser tous ces blocages et me libérer de mes douleurs de dos définitivement.

Première étape : décider d’aller mieux et croire en sa guérison

Aujourd’hui, prenons ensemble une décision. Celle de ne plus souffrir. C’est le moment du changement. Et tout part d’une prise de décision.

Cet objectif est ambitieux, avouez-le… Mais au fond de vous, vous voulez vraiment en finir avec vos problèmes de dos et vous êtes prêt à faire ce qu’il faut pour y parvenir. Quitte à changer vos habitudes de vie.

Ce n’est pas rien.

Mais là, un petit doute s’installe.

Vous vous dites surement : « Vais-je réussir à m’en sortir ? N’est-il pas trop tard pour croire en ma guérison ? Ne devrais-je pas me résigner et accepter la douleur telle qu’elle est ? »

En plus, vous n’êtes pas du tout sûr qu’il existe une solution dans votre cas personnel. Vous n’avez peut être même aucune idée de comment procéder, ni par où commencer.

Peut être même, vous avez peur d’échouer… Vous êtes peut être du genre à voir les choses en noir. Vous avez peut être peur de ne pas être à la hauteur. Bref, vous avez l’impression qu’il va falloir gravir une montagne et perdre énormément de temps avant de gagner ce combat.

Calmez-vous.

Ce syndrome est courant quand on souhaite vaincre le mal de dos. Pour une très bonne raison. Vous vous demandez : « Pourquoi pourrais-je guérir maintenant alors que je souffre depuis des années ? Comment retrouver un corps sans douleur alors que mon dos est rongé par l’usure ? »

Cette réaction est normale, tout comme vos peurs et vos angoisses. Mais tout ceci peut vous empêcher d’atteindre votre objectif. C’est un GROS blocage et il va falloir apprendre à le dompter.

Deuxième étape : apprendre

On me demande régulièrement : Mais comment as-tu fait pour en finir avec tes problèmes de dos ?

J’ai lu, écouté, appliqué et persévéré. En clair, j’ai appris de nouvelles choses.

Après avoir avalé une vingtaine d’ouvrages consacrés à cette thématique, j’ai écouté les conseils de personnes qui s’en étaient sorti. Je me suis inspiré de personnes motivantes.

J’ai acheté des livres de spécialistes américains sur la préparation physique et mentale. Bref, tout ce qui touchait de près ou de loin à la santé me passionnait.

Le résultat : en quelques mois, j’avais accumulé une tonne d’informations utiles et j’en savais plus que 99% des gens sur le sujet du mal de dos. Le seul hic c’est qu’il fallait trouver de la place pour ranger tous ces bouquins…

Troisième étape : tester ses connaissances et les appliquer sur soi-même

Au fur et à mesure que mon savoir progressait, je testais mes découvertes sur moi-même. Mon corps était devenu une sorte de laboratoire. Et oui. Le meilleur moyen de valider une théorie reste la pratique.

Parce que cela ne sert à rien d’emmagasiner un maximum d’informations si vous ne passez jamais à l’action. Il vaut mieux en savoir peu et agir d’avantage. C’est beaucoup plus rentable.

La pratique c’est ce qui m’a permis de faire le tri entre ce qui ne marchait pas, et ce qui donnait des résultats concrets. Je testais sans arrêt de nouvelles choses. Et c’est vraiment là que la magie a opéré.

À force de tests, d’échecs et de réussites, mes douleurs ont significativement diminué, pour finalement complètement disparaitre. Cela m’a permis de concevoir une méthode, un système global qui montre désormais un chemin aux personnes qui m’écoutent.

Quatrième étape : avancer et progresser dans le temps

Les personnes que j’aide ont souvent des blocages. Elles sont paralysées par leurs peurs : l’appréhension, la peur de la douleur, parfois la peur de faire les choses. Et parfois la peur d’échouer.

Peut être est-ce votre cas ?

Il y a deux petits secrets que je pourrais vous donner pour améliorer les choses :

  • secret numéro un : déterminer pourquoi vous faites les choses
  • secret numéro deux : investir de son temps et faire en sorte de le rentabiliser

Si ces deux éléments sont respectés, vous n’aurez pas de problème pour soulager vos douleurs. Rien ne vous empêchera de parvenir à vos objectifs.

La rentabilité c’est mon dada. Pour vous comme pour moi, le temps est précieux. Donc je mets un point d’honneur à ce que le temps consacré à s’entretenir et à s’entraîner soit bien rentabilisé. Chaque action ou chaque exercice est réalisé dans un but précis : améliorer sa santé, ses performances et son bien-être global.

Certaines personnes voient le fait de s’entretenir comme une perte de temps. De mon côté, j’ai l’impression d’en gagner. Investir dans votre santé est de loin le meilleur placement que vous puissiez faire. Prenez peu de temps chaque jour pour vous occuper de vous, plutôt que de devoir passer vos journées demain à soigner vos problèmes.

Par exemple, en passant seulement 5 minutes par jour à mobiliser votre corps de manière efficace, vous pouvez vraiment changer les choses. Ces 5 minutes peuvent avoir un effet incroyable en terme de mobilité, de souplesse et de bien-être général.

Honnêtement, j’aimerais vous dire que soigner durablement le mal de dos est rapide et sans effort. Mais c’est faux. En revanche, si vous êtes prêt à vous investir et que vous êtes déterminé, alors vous augmentez considérablement vos chances de guérison.

À vous de jouer

La majorité des gens ont un job sédentaire et passent en moyenne une à deux heures par semaine à faire du sport. Problème : c’est insuffisant. Notre corps est fait pour être en mouvement tous les jours, alors que l’immobilisme nous détruit à petit feu.

Si à cela, on ajoute une alimentation riche en sucres, en mauvaises graisses et une mauvaise récupération, on se retrouve avec de la fatigue, des douleurs chroniques et des problèmes de surpoids.

Je ne vous dis pas cela pour vous faire perdre votre temps, mais plutôt pour vous en faire gagner. Changer demande du temps et un minimum d’effort. Mais cela vaut vraiment la peine.

discopathie dégénérative

L’élément clé qui vous fera passer à l’action est d’avoir un objectif clair et précis. C’est très important de savoir pourquoi vous faites les choses. Demandez-vous pourquoi vous souhaitez ne plus avoir mal au dos.

Cela peut être le désir de reprendre une activité particulière, profiter plus de vos proches, améliorer votre posture, jouer avec vos enfants, avoir plus d’énergie…

Personnellement, c’était pour reprendre le sport. Mon pourquoi était tellement grand que je n’ai jamais rien lâché. Si votre pourquoi est fort, vous n’aurez pas de mal à mettre en place de nouvelles habitudes. Posez vous sincèrement la question, fixez-vous un objectif et donnez-vous vraiment les moyens d’y arriver.

Et gardez en tête que tout changement se fait avec des hauts et des bas. L’évolution et les résultats n’arrivent jamais de façon linéaire et continue. Après la tempête revient le calme, c’est ainsi. C’est la raison pour laquelle il est capital d’avoir un objectif clair et un comportement en adéquation.

Cet article touche maintenant à sa fin. N’hésitez pas à partager vos retours dans les commentaires juste en dessous. Prenez soin de vous et de votre dos.

Références :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31679325

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26359154

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29265416

error: Content is protected !!

Pin It on Pinterest

Share This